1+1 : Armoressence – Jeanne Vicerial & Nicolas Beaulieu
Jeanne Vicerial, artiste plasticienne, et Nicolas Beaulieu, parfumeur chez IFF, ont composé à quatre mains une fragrance nommée Armoressence. Plongez dans les coulisses de cette création.
Jeanne Vicerial, artiste plasticienne, et Nicolas Beaulieu, parfumeur chez IFF, ont composé à quatre mains une fragrance nommée Armoressence. Plongez dans les coulisses de cette création.
Peintre d’une Amérique sans éclat, celle de la middle-class urbaine, Edward Hopper savait faire surgir le mystère au cÅ“ur de la réalité la plus banale. Né en 1882, il a vécu près de soixante ans à New York, où il est mort dans son atelier de Greenwich Village, à 84 ans. À l’occasion de la Journée internationale des musées ce jeudi 18 mai, nous vous proposons la lecture d’un texte consacré à ce tableau de 1929, initialement publié dans Nez, la revue olfactive #15 – Au fil du temps.
À l’occasion du Salon international des matières premières pour la parfumerie (SIMPPAR) qui aura lieu les 31 mai et 1er juin prochains à Paris, nous vous proposons de découvrir une série d’articles initialement publiés en 2021 dans l’ouvrage De la plante à l’essence – Un tour du monde des matières à parfum. Commençons par la méthode d’extraction Firgood, dévoilée par Firmenich lors du salon il y a deux ans.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la parfumerie française retrouve petit à petit un élan productif et un souffle créatif. Pour célébrer ce 8 mai, nous vous offrons le chapitre retraçant les années 1940 dans Une histoire de parfums, écrit par Yohan Cervi et publié aux éditions Nez.
La complicité entre le parfumeur Nicolas Bonneville et l’artiste Jeremy Maxwell Wintrebert s’est construite au fil de leurs collaborations sur le big bang et la naissance de la lumière… Le duo poursuit son exploration cosmique avec une installation intitulée « Stellogénèse », ode à la naissance d’une étoile.
Lors de l’acte 1 du colloque « Création-recherche en olfaction », organisé par les chercheuses Émilie Bonnard et Anne-Charlotte Baudequin en octobre dernier à l’Université Jean-Jaurès de Toulouse, Olivier R.P. David, enseignant-chercheur en chimie organique à l’Université de Versailles – Paris-Saclay et rédacteur pour Nez, et Julie C. Fortier, artiste plasticienne et parfumeuse indépendante, se sont intéressés au rayonnement solaire et à ses effets sur les matières premières, naturelles et synthétiques.
Pour fêter ce 1er mai, à défaut du traditionnel brin de muguet, nous vous offrons un entretien de Michel Roudnitska initialement parue dans Une histoire de parfums de Yohan Cervi. Il nous parle de Diorissimo, l’œuvre de son père, une référence absolue et sans doute le plus beau des muguet de la parfumerie.
Lorsqu’un amoureux de la nature s’associe aux parfumeurs qui savent la magnifier, de créatives idées bourgeonnent pour honorer les bois. Fabrice Croisé fait ainsi pousser chez IFF une étrange forêt de parfums.
Les produits ménagers remplissent nos maisons comme notre mémoire olfactive. Si leur parfumage obéit à des codes bien établis dans la grande distribution, certaines marques proposent aujourd’hui des produits plus premium, s’affranchissant (ou pas) de ce cadre. Nez a rencontré deux spécialistes, Valérie de Beauregard et Julia Nitard de Takasago, et réalisé un banc d’essai avec une sélection de nouveautés haut-de-gamme.
Il y a des parfums qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Et puis il y a les parfums qui comptent, ceux qui marquent à jamais la vie et la carrière d’un parfumeur. C’est aujourd’hui au tour de Mathilde Laurent de retracer son histoire avec Femme de Rochas, entre mystère mnésique et choc esthétique.
Semaine après semaine, ils sont désormais plusieurs à nous avoir conté leur rapport à une création, et l’influence parfois inconsciente de celle-ci sur leur manière de composer. C’est aujourd’hui au tour d’Isabelle Doyen de prendre la plume pour nous parler du chef-d’œuvre de Jacques Guerlain.
Hier soir à Bordeaux se tenait un tournoi d’un genre très particulier. Un moment de pure culture olfactive, populaire et fédérateur, organisé par l’équipe de la parfumerie Le Nez insurgé.
Spécialiste de l’histoire de la parfumerie au XIXe siècle, Eugénie Briot a rencontré l’écrivain Jean-Luc Komada pour converser sur l’univers olfactif de l’actrice, disparue il a tout juste 100 ans. À cette occasion, nous vous proposons de redécouvrir cet article issu de Nez, la revue olfactive #04 – Le parfum et l’art.
Dans ce nouveau témoignage de notre série de « confidences parfumées », Camille Goutal nous dévoile son lien particulier avec la création d’Edmond Roudnitska.
En tant qu’objet social, le parfum baigne dans la structure qui l’a vu naître : le patriarcat. Pour ce nouvel épisode de notre dossier Odor di Femina, Juliette Faliu nous propose une étude de la parfumerie sous l'angle de la pensée féministe.
Féminin par définition mais androgyne par essence, le parfum n’a cessé de nous enfumer sur son sexe. À l’occasion de notre dossier sur les liens entre odorat et féminin, nous vous proposons de redécouvrir un article de Denyse Beaulieu originellement publié dans Nez, la revue olfactive #03 – Le sexe des parfums.
La garçonne des années 1920 danse, boit, fume, aime librement… et se parfume avec des fragrances inédites lancées par une industrie en pleine ébullition.
Dans le cadre de l’opération « Je lis, nous lisons, et vous ? » lancée par le Centre national du livre ce 10 mars 2023, nous vous offrons quinze minutes de lecture avec ce chapitre tiré de l’ouvrage Une Histoire de parfums, signé Yohan Cervi, pour un voyage olfactif un siècle en arrière…
Si le regard masculin continue de modeler le corps des femmes, on parle plus rarement du nez, qui a pourtant lui aussi permis d’établir nombre d’injonctions patriarcales.
Première page d’un dossier sur les liens entre féminité et olfaction, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce mercredi 8 mars.
Dans ce nouveau témoignage de notre série de « confidences parfumées », Mathilde Bijaoui nous parle de son attrait constant mais inconscient pour l’Å“uvre de Jean-Paul Guerlain.
Cette semaine, la Saint-Valentin était à l’honneur, et à l’occasion de cette célébration des amoureux, le parfum ne manque pas de faire un sujet idéal pour les rédactions, qui parfois montent au créneau de la défense des consommateurs pour mettre à mal une industrie mensongère et duplice. Malheureusement, la malhonnêteté se cache parfois chez ceux qui prétendent la dénoncer. Décryptage d’un reportage mal fagoté.