Le parfum, un véritable mode de vie au Moyen-Orient

Encens, bakhours, attars… le parfum est profondément enraciné dans la culture omanaise, et d’abord sous sa forme originelle de per fumum, à travers la fumée. Cet amour des fragrances, largement partagé dans tout le Moyen-Orient, est lié à la représentation de soi et de l’autre, à ses propres valeurs et aux rites sociaux qui s’incarnent chaque jour ou pour les grandes occasions.

Tendance thé : vous en reprendrez bien une tasse ?

Cette boisson millénaire connaît depuis quelque temps un regain d’intérêt dans le monde du parfum. Son influence sur la création olfactive ne date cependant pas d’hier. Explications avec Jeremy Tamen, ethnobotaniste, et Jean-Christophe Hérault, VP parfumeur chez IFF.

Le fric, est-ce éthique ?

Plusieurs scandales touchant l’industrie du parfum ont été mis à jour ces derniers temps, alors même que l’on voit fleurir les discours sur l’éthique dans la communication des marques.
Et si l’un des nerfs de la guerre tenait dans la juste rémunération des premiers maillons de la chaîne ? Nous proposons une analyse de ce problème brûlant, publié à l’origine dans Nez #17, Argent et Parfum.

L’odeur de mon père, par Clara Muller

Mousse à raser, blouson en cuir, eau de Cologne ou plat mijoté… Quels sont les souvenirs olfactifs qui gravitent autour de nos pères ? C’est la question que nous invite à nous poser Clara Muller dans ce témoignage personnel et émouvant, que nous vous proposons à l’occasion de la fête des pères.

Prix de la Fragrance Foundation France 2024 : l’olfactif à l’honneur !

Hier soir s’est déroulée la cérémonie de remise de prix de la Fragrance Foundation France au Pavillon Gabriel à Paris. Une nouvelle édition présentée par Anne-Sophie Touchais, sa présidente, et placée sous le signe de quelques nouveautés dans la méthodologie et dans certaines catégories.

Sentir le vivant

Notre intérêt pour ce qui sent est souvent réduit au plaisir que nous, humains, pouvons y prendre – ou non. Pourtant, les molécules olfactives ont bien d’autres fonctions. En s’y plongeant, notre nez peut-il se faire le vecteur d’une transformation de notre rapport au monde ? C’est la question que pose cet article que nous vous proposons à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, ce mercredi 5 juin.

Les odeurs en lumière

En cette Journée internationale de la lumière, Nez vous propose de découvrir les liens qu’ont entretenus et entretiennent encore les odeurs avec différents dispositifs lumineux, depuis les effluves plus ou moins importuns qui émanaient des lampes de nos ancêtres jusqu’aux projets de design les plus contemporains.

Nez x GDR O3 – Ça sent la rose !

Saviez-vous que mieux comprendre l’origine du parfum de la rose ouvrait la voie à des innovations en cosmétique et en pharmacie ? C’est, entre autres, ce que nous explique Benoît Boachon, ingénieur de recherche au CNRS et membre du GDR O3.

« L’humain est une aventure », par Jean-Claude Ellena

De plus en plus, ce que l’on nomme de manière un peu large « intelligence artificielle » s’infiltre dans nos vies quotidiennes. Le parfumeur n’y échappe pas. Mais comment modifient-elles notre rapport à la création ? À travers une analyse historique de son métier, Jean-Claude Ellena propose une critique de ces nouvelles technologies dont l’industrie se fait régulièrement l’apologue.

Céline Perdriel : « Fleurs d’oranger de Serge Lutens m’a accompagnée et certainement guidée »

Il y a des parfums qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Et puis il y a les parfums qui comptent, ceux qui marquent à jamais la vie et la carrière d’un parfumeur. Semaine après semaine, ils sont désormais plusieurs à nous avoir conté leur rapport à une création, et l’influence parfois inconsciente de celle-ci sur leur manière de composer. Aujourd’hui, Céline Perdriel nous parle d’une composition de Christopher Sheldrake, entre souvenirs d’enfance et passages interdits.

Fruits à coque et céréales : nouvelles gourmandises

Noix, noisette, riz soufflé, granola toasté… Depuis peu, de nouvelles notes gourmandes s’invitent dans nos flacons. De quoi se réchauffer à l’approche de l’hiver.
Origine botanique, molécules caractéristiques et mise en pratique en compagnie de Mathilde Bijaoui, parfumeuse chez Mane, et du parfumeur indépendant Anatole Lebreton.

Julie Massé : « Créer de l’attachement, voilà la quête éternelle que m’a murmurée Arpège » 

Il y a des parfums qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Et puis il y a les parfums qui comptent, ceux qui marquent à jamais la vie et la carrière d’un parfumeur. Semaine après semaine, ils sont désormais plusieurs à nous avoir conté leur rapport à une création, et l’influence parfois inconsciente de celle-ci sur leur manière de composer. Cette semaine, Julie Massé nous parle de l’aura d’Arpège, que portait sa grand-mère.

Grasse, l’ancrage naturel de dsm-firmenich

Si dsm-firmenich est d’abord connue pour son expertise en molécules de synthèse, la maison de composition est présente à Grasse depuis 2007. Son implantation progressive s’y est concrétisée en 2020 avec l’acquisition de la Villa Botanica, un havre de nature ouvert aux parfumeurs et aux clients dès l’année suivante. Elle raconte aujourd’hui cet ancrage dans un ouvrage qui dévoile la symphonie des quatre saisons au cœur de la capitale mondiale de la parfumerie.

Daniela Andrier : « Le sillage du N°19 a inspiré ma manière de composer en général » 

Il y a des parfums qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Et puis il y a les parfums qui comptent, ceux qui marquent à jamais la vie et la carrière d’un parfumeur. Semaine après semaine, ils sont désormais plusieurs à nous avoir conté leur rapport à une création, et l’influence parfois inconsciente de celle-ci sur leur manière de composer.
Ce 19 septembre, jour de son anniversaire, Daniela Andrier, nous parle de l’une de ses références, le N°19 de Chanel.

Michel Almairac : « Habanita est à mes yeux aussi illustre que Shalimar ou L’Heure bleue » 

Il y a des parfums qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Et puis il y a les parfums qui comptent, ceux qui marquent à jamais la vie et la carrière d’un parfumeur. Semaine après semaine, ils sont désormais plusieurs à nous avoir conté leur rapport à une création, et l’influence parfois inconsciente de celle-ci sur leur manière de composer.
Aujourd’hui, Michel Almairac évoque Habanita de Molinard, une « pièce de musée » composée en 1921 par Henri Bénard, qu’il a découvert enfant.

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