Respirer l’art : le parfum flave de la cire

Alors que s’achève doucement la saison des pollens et que la miellée bat son plein, Nez vous propose de poser un regard d’artiste sur la cire d’abeille, matière animale de la palette des parfumeurs souvent oubliée, et dont la dimension parfumée séduit les plasticiens qui, par elle, transfigurent les espaces.

Une abeille a besoin d’environ 10 kg de sucre pour produire 1 kg de cire. Les jeunes ouvrières, chargées d’élaborer les rayons destinés à recueillir le miel et les larves, la produisent à l’aide de leurs glandes cirières, situées sous l’abdomen. La cire nouvelle est encore limpide et ne se s’opacifie qu’après la mastication et le mélange avec la propolis et le pollen. Alors que de nos jours elle est traditionnellement récupérée par les apiculteurs pour confectionner des bougies, des produits cosmétiques, ou simplement gaufrée afin de recréer des cadres alvéolés pour les ruches, certains artistes contemporains ont trouvé dans cette production propre aux abeilles une ressource précieuse.

L’usage de la cire comme matériau de la création artistique remonte aux années 1960 et doit beaucoup au travail de Mario Merz et à celui de Joseph Beuys. Ce dernier est profondément influencé par l’anthroposophe Rudolf Steiner, qui déclarait en 1923 dans l’une de ses conférences : « Les ouvrières, parmi les abeilles, apportent à la communauté ce qu’elles ont réuni à partir des plantes et le convertissent en cire dans leur propre corps pour aboutir à toute cette merveilleuse structure alvéolée. […] Si l’on prend un peu de cire d’abeille, on a là réellement un produit intermédiaire entre le sang, le muscle et l’os. » Cette approche métabolique du matériau séduit Beuys, fasciné par la chaleur vivante de la cire et le « processus alchimique, à l’œuvre quelque part dans la fleur : où le processus réel de chaleur primitivement s’épanouit, où sont créés les parfums qui se dispersent, et où le nectar qui se forme, n’est autre que le propre miel de la fleur[1]Joseph Beuys, Entretien avec B. Blume et H.G. Prager, Rheinische Bienenzitung, décembre 1975 » 

Ren Ri, Yuansu Series II, 2013-2015 © Ren Ri

Aujourd’hui, plusieurs plasticiens comme le chinois Ren Ri, le slovaque Tomáš Libertíny, la canadienne Aganetha Dyck ou encore le français Pierre Huyghe, ont développé des formes de collaborations plus ou moins directes avec ces précieux insectes que sont les abeilles pour faire émerger des volumes sculpturaux alvéolés. D’autres artistes prêtent une attention plus particulière à la substance malléable de la cire fondue et à l’odeur douce et séduisante qui en émane et infuse l’air de ses qualités sensibles. L’allemand Wolfgang Laib, la canadienne Penelope Stewart, les français Emma Bourgin et Bernard Thimonnier, tous ont développé une pratique plastique dans laquelle les effluves de la cire, hésitant entre le miel et l’encaustique, prennent une importance égale à son aspect.

En parfumerie, l’absolue de cire d’abeille, obtenue par extraction à l’alcool, « enrichit les notes florales naturelles, comme les absolues de tubéreuse ou de jasmin » nous confie le parfumeur Bertrand Duchaufour, adepte de cette matière qu’il a notamment travaillée dans l’accord tabac d’Or du Sérail de Naomi Goodsir. « Moins chère que les absolus floraux (environ 2000 €/kg), elle peut aussi pallier au manque de produits naturels lorsque ceux-ci sont trop onéreux en donnant un effet naturel, une patine florale et cireuse. » Polyvalente, utilisée comme note de cœur mais rarement comme note principale, « c’est un produit très noble qui a des effets extraordinaires sur le narcisse ou la fleur d’oranger, mais aussi avec les notes de foin, de liatrix, de tonka ou même de maté. Cela peut-être légèrement aphrodisiaque, car cela s’apparente aussi à des notes résineuses et baumées. C’est magique ! » s’enthousiasme le parfumeur. Les intonations chaudes, tabacées, cireuses et miellées de cet extrait, « proche de l’absolu de genêt », sont cependant assez distinctes de l’odeur des rayons tirés de la ruche, plus lumineuse et plus caractéristique pour les néophytes, et que l’on reconnaît dans l’aura de certaines installations contemporaines. 

Wolfgang Laib, La Chambre des certitudes, 2000 © Wolfgang Laib

Les nombreuses Chambres de cire, que Wolfgang Laib crée depuis 1988, sont les premières œuvres majeures à avoir fait du parfum de cette matière un élément constitutif et fondamental. Ces cellules monastiques dont les murs et plafonds sont composés de panneaux de cire d’abeille, ont été pensées par l’artiste comme des espaces méditatifs, des mondes à part. La création la plus remarquable de cette série est certainement La Chambre des certitudes inaugurée en l’an 2000 dans les Pyrénées Orientales, au sein d’une cavité creusée sous un dôme rocheux du Roc del Maure. Les murs de la grotte, bombés et irréguliers, sont entièrement enduits de cire, conférant à la roche l’aspect d’une peau luisante et mordorée. Plutôt que la froide minéralité du granit, c’est la tiédeur du parfum de cette sécrétion animale qui embaume le corps des visiteurs, et donne forme à l’espace.

La texture, la couleur et cette senteur, familière pour beaucoup, souvent associée aux intérieurs soignés plutôt qu’à la montagne, font de cet espace insolite un lieu abstrait, dédié au recueillement, à l’écoute de soi; un refuge singulier au milieu du bourdonnement de la garrigue. « Pénétrer dans une chambre de cire, déclare l’artiste, c’est entrer dans un autre monde, peut-être sur une autre planète et dans un autre corps. [2]Sur le site The Phillips Collection, le 13 janvier 2013 » Si minimaliste soit-elle, l’intervention de Wolfgang Laib requalifie la nature perçue de l’espace et influence l’état spirituel et émotionnel de celui qui s’y trouve. Sensibilité, mémoire et imagination s’allient pour façonner la perception du lieu [Voir l’article « Architectures olfactives » dans le treizième numéro de Nez, p. 95]. Lorsque la porte en bois se referme sur La Chambre des certitudes, le visiteur, imprégné de cet antre odorant, peut en effet s’imaginer au cœur d’une matrice rassurante, comme l’abeille nouvelle-née dans le creux d’une alvéole encore fermée par son opercule, à la fois couveuse et garde-manger, baignant dans le parfum flave de la cire. Cette déterritorialisation visuelle et olfactive autorise à la fois l’ascèse et le devenir-animal, l’entrée « dans un autre corps ».

Penelope Stewart, Apian screen (détail), 2010-11, Albright Knox Museum, environ 15000 carreaux de cire © Tony Hafkensheid

Les qualités sensuelles et architecturales de cette matière fondent aussi la pratique de Penelope Stewart. Obtenue à partir des opercules, la cire utilisée par l’artiste d’origine québécoise est la plus pure mais aussi la plus parfumée de la ruche. « Pour moi, ce parfum est un rappel du miel, du pollen et des jardins, et un sentiment d’être à l’intérieur et à l’extérieur du temps. […] C’est un matériau parfait pour tapisser les espaces existants car la cire les transforme en sites phénoménologiques dynamiques », explique-t-elle. Ses pavés de cire moulée, dont les teintes varient du jaune pâle au brun foncé, se substituent ainsi aux carreaux de ciment, à la terre cuite et aux pierres taillées comme matériaux de construction. Constituant des installations in situ monumentales, doublant le bâti des espaces d’exposition, ils en modifient radicalement l’aspect et l’atmosphère. « L’importance de l’ouïe, de l’odorat et du toucher dans la perception atmosphérique […] résulte de leur essence d’organes de sensations non-directionnelles et globales [3]Juhani Pallasmaa, « Percevoir et ressentir les atmosphères. L’expérience des espaces et des lieux », Phantasia,‎ Vol. 5, 2017, pp. 120-121. » détaille l’architecte finlandais Juhani Pallasmaa auquel l’artiste se réfère souvent. Pour ses qualités sensorielles, la cire d’abeille est ainsi un matériau essentiellement atmosphérique, propice à la création d’expériences corporelles totalisantes. Seule « la perception périphérique transforme les images rétiniennes en une participation spatiale et corporelle » ajoute l’architecte. Les constructions de Penelope Stewart, à la fois visuelles, tactiles et olfactives, renforcent ainsi ce que Pallasmaa nomme « l’expérience existentielle », le sentiment d’être dans le monde.

En 2012 au musée d’art de Joliette, au Québec, 8000 tuiles en cire modelée couvrent entièrement les murs d’une salle pour créer une œuvre panoramique immersive, Apian screen, dessinant une topographie complexe qui rappelle une ville imaginaire vue du ciel. « Les connotations utopiques, les fantasmes architecturaux et la pure joie d’entrer dans un espace composé de cire d’abeille […] sont à la fois enivrants et suffocants », écrit l’artiste passionnée par le modèle social et architecturale de la ruche. Le motif, l’espace construit et la matière organique, artefact d’une civilisation non-humaine, se confrontent et se répondent, au carrefour de considérations sensorielles, architecturales et ornementales. Ailleurs, ce sont des bas-reliefs baroques et hauts-reliefs floraux qui émergent de ce matériau magique dont la ductilité autorise toutes les fantaisies, comme dans Vanitas (2013), Daphne (2013), ou encore Parois (2007), constitué de 4000 carreaux en cire d’abeille dans un espace de dix mètres carrés. Installée de façon permanente au Musée Barthète de Boussan dédié aux carreaux historiques, sentie bien avant d’être vue, l’œuvre s’inspire à la fois des motifs floraux trouvés dans la collection de faïences du XVe siècle et des stalagmites des grottes de la région. « Mon intention était de créer une architecture sensorielle déclenchant des souvenirs de lieux, réels et imaginaires, et d’histoires à la fois collectives et individuelles » précise l’artiste. « Dans la réalisation de tous ces espaces, ajoute-t-elle, j’ai commencé à remarquer les différentes odeurs des cires achetées dans différentes régions, indiquant la relation de l’odeur avec la flore collectée par les abeilles. J’ai commencé à comprendre combien ce matériau est vivant. »

Emma Bourgin, Sous les pavés la sueur, 2018 et Vitrail (détail), 2013 © Emma Bourgin

Si c’est avant la tactilité de la cire, son allure chaleureuse de peau dorée, qui intéresse la française Emma Bourgin, cette dernière est elle aussi attentive aux variations olfactives de la matière : « La cire d’abeille tout juste extraite sent fortement le pollen tandis qu’une cire plus ancienne peut parfois sentir l’animal voire le brûlé. ». Formée à l’école des Beaux-Arts du Mans, l’artiste manipule d’abord ce matériau dans le cadre du coulage du bronze grâce à la technique de la cire perdue [4]Procédé dans lequel le bronze, l’argent, le cuivre ou encore l’aluminium en fusion remplacent, en le faisant fondre, un modèle en cire placé dans un moule en matière réfractaire. Cette … Continue reading : « Fascinée par la présence sensible de cette matière à la fois couleur, odeur, lumière, reliquat de paysage, j’en voulais au bronze de la « perdre » » déclare-t-elle. Elle l’adopte donc comme matière première à part entière et conçoit avec elle des « surfaces haptiques » pour contrer la disparition du contact sensuel dans un monde de plus en plus virtuel et un milieu de l’art longtemps placé sous le règne du conceptuel. Ses œuvres sont à la fois fleurantes et effleurantes, d’aspect épidermique, douces, tièdes et parfumées. « La cire d’abeille […] donne corps et odeur à ce qui n’en a pas ou plus, réchauffe la pierre » écrit l’artiste sur son site. [5]Voir le site d’Emma Bourgin Et d’ajouter : « Si le soleil avait une odeur, ce serait peut-être celle-ci. »

Cette chaleur que semble contenir et retenir la cire proviendrait selon Beuys du processus de transmutation des substances par la fleur elle-même, puis par l’abeille, et enfin par l’homme. Elle est l’énergie accumulée de la transformation, la vitalité de la matière. En outre, si « la glaise, la cire ont une puissance de forme », comme l’écrit Gaston Bachelard dans La Terre et les rêveries de la volonté (1948), cette « puissance de forme » ne peut advenir que par la chaleur, qui permet, par la même occasion, une plus grande volatilité des molécules odorantes. Dans ses Chambres de cire, Wolfgang Laib utilise d’ailleurs des ampoules de faible puissance mais dont le rayonnement permet de décupler l’odeur pénétrante de la cire fondue. Penelope Stewart remarque de son côté qu’ « en tant que matière vivante, la cire réagit à la chaleur et au froid, de sorte que lorsque la chaleur d’un corps est proche, l’odeur s’intensifie ». Emma Bourgin, elle, l’exalte notamment dans une installation évolutive de 2016 intitulée (Com)plinthe de chaleur compressée par une toile à beurre : liquéfiée grâce à la chaleur d’un tuyau de canalisation en cuivre, la matière, en s’écoulant comme des larmes brûlantes, dessine au sol un ensemble de concrétions parfumées. « Allumer le feu sous la cire d’abeille et provoquer ainsi sa réaction olfactive c’est comme allumer la lumière » déclare-t-elle.

Avec ce merveilleux produit de la ruche, la plasticienne façonne aussi des objets aux formes abstraites, des moulages de fragments de corps, ou organise des rencontres avec d’autres matériaux comme la pierre, le plâtre ou le bois. Mais ce sont ses œuvres de plus grande envergure qui, de fait, laissent véritablement à la cire l’espace de s’exprimer et diffusent le plus intensément son parfum pour créer ce que l’artiste appelle des « expériences spatiales », lorsque « [l’]odeur génère un espace plus ample que le visuel ». Vitrail, exposé en 2013 à l’Abbaye aux Dames de Caen, est un grand voile translucide constitué de 48 feuilles de papier de soie trempées dans la cire chaude. À travers l’orpiment de ce vitrail souple, le soleil dessine des variations de couleurs et exalte le parfum cuivré de la cire. Dans ce lieu historique achevé au début du XIe siècle, l’œuvre évoque les toiles cirées qui, au Moyen-âge, servaient à fermer les fenêtres des châteaux à la place des vitraux en verre, trop coûteux. C’est aussi ce que rappelle la série intitulée Peau de fenêtre (2016-2019), moulages en cire de fenêtres contemporaines à l’aspect de peau tannée. Redoublement d’éléments structurels et référence à des techniques domestiques ancestrales se retrouvent aussi dans Le Plancher (2012), des lattes de bois brut en partie enduites d’une épaisse couche de cire fondue, rappelant avec emphase les parquets cirés de nos ancêtres.

Bernard Thimonnier, La Ville noire, 2021 © Bernard Thimonnier

Habitué à façonner le grès, à sculpter et polir la pierre et le bois, à marteler le plomb, à assembler les objets, à imprimer des marques dans la beauté brute de la matière mise en valeur par le geste, le sculpteur et céramiste Bernard Thimonnier est séduit en 2004 par la plasticité, la transparence, la lumière et le parfum de la cire d’abeille : « J’ai découvert la cire chez un ami apiculteur au début des années 2000, mais surtout la chaudière qui permet de la chauffer au bain marie pour qu’elle reste souple. » C’est au Château d’Eau à Bourges que pour la première fois l’artiste manie cette substance, en recouvrant quatorze des quinze arches intérieures du bâtiment de toiles trempées dans la cire chaude pour donner à l’espace circulaire l’aspect d’une lanterne géante. La cire d’abeille est depuis rentrée dans son langage. « Je l’ai utilisée avec l’huile de vidange, le plomb et les terres enfumées comme paradoxes ou oxymores » détaille l’artiste. Ce dernier crée notamment avec ce matériau atypique des œuvres sur papier et de grands monochromes cirés et rétro-éclairés [6]Certains de ces monochromes en cire sont exposés jusqu’au 17 juillet 2022 à la MG Galerie à Sancerre. en utilisant des techniques inspirées de l’émaillage céramique, à la louche ou par trempage. Il compose également des volumes à partir de géotextile ciré sur des structures en bois, faiblement illuminées de l’intérieur. Ces sculptures translucides, au parfum de ruche, s’apparentent à des spectres orangés, fantômes des pièces denses et lourdes de l’artiste dont elles imitent les formes.

Cet été, Bernard Thimonnier expose à la Turbine-Pertrin, ancien moulin à eau du XVIIe siècle situé sur la Grande Sauldre à Villegenon dans le Cher, dans le cadre de deux événements en partie concomitants : l’exposition « Utopia Dystopia » organisée par Christophe Loyer du 5 juillet au 10 août [7]Plus d’informations sur le site de Christophe Loyer et le festival Cactus Calamité, du 29 au 31 juillet. [8]Plus d’informations sur le site de l’organisateur  Dans ce lieu atypique, il prend possession de l’espace avec un essaim d’œuvres intitulé La Ville noire (2021). Des céramiques aux contours abstraits, réalisées grâce à la technique de la « terre enfumée » – un enfumage qui permet de teinter la surface des pièces d’un noir intense et profond –, prennent des allures de falaises et de bâtiments aveugles devant le ciel couleur de soufre d’une grande toile cirée. Les ombres lourdes de La Ville noire, baignant dans la lumière et l’odeur d’or de la cire, constituent un paysage miniature de formes dont on ressent pourtant la monumentalité.

Alors que l’espace d’exposition était originellement dédié à la puissance hydraulique, encore plein du vrombissement de l’eau qui court, les pièces de Bernard Thimonnier sont paradoxalement le produit du feu : celui qui a servi à durcir et noircir la terre comme celui qui a servi à amollir la cire. Entre minéralité et animalité, ses œuvres se confrontent et se répondent dans ce lieu naturellement imprégné d’une odeur humide mais qui se vêt pour l’occasion d’une chaleur nouvelle. En effet, pour réactiver l’aura olfactive de la cire qui s’atténue doucement avec le temps, l’artiste a placé dans l’espace un long rouleau de géotextile fraîchement ciré, dans lequel l’air, en circulant, vient cueillir les arômes solaires de la matière avant de les disperser.

Inimitable, le parfum de la cire d’abeille confère aux œuvres la pulsation du vivant. Alors que les parfumeurs l’associent principalement aux fleurs, les plasticiens l’allient à la pierre, à la terre ou au bois, la traitent en aplats, avivent son éclat, et en font la note unique et vibrante des atmosphères contemplatives dont ils sont les ouvriers sensibles.

Visuel principal : Penelope Stewart, Vanitas (détail), 2013, Koffler Centre for the Arts © Penelope Stewart

Notes

Notes
1 Joseph Beuys, Entretien avec B. Blume et H.G. Prager, Rheinische Bienenzitung, décembre 1975
2 Sur le site The Phillips Collection, le 13 janvier 2013
3 Juhani Pallasmaa, « Percevoir et ressentir les atmosphères. L’expérience des espaces et des lieux », Phantasia,‎ Vol. 5, 2017, pp. 120-121.
4 Procédé dans lequel le bronze, l’argent, le cuivre ou encore l’aluminium en fusion remplacent, en le faisant fondre, un modèle en cire placé dans un moule en matière réfractaire. Cette méthode est connue au moins depuis le IVe millénaire av. J.C.
5 Voir le site d’Emma Bourgin
6 Certains de ces monochromes en cire sont exposés jusqu’au 17 juillet 2022 à la MG Galerie à Sancerre.
7 Plus d’informations sur le site de Christophe Loyer
8 Plus d’informations sur le site de l’organisateur 

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